« Retour au blog de pantophoby

Julien toujours introuvable après le suicide de son beau-père

Julien toujours introuvable après le suicide de son beau-père

Des plongeurs sondent un bassin à Bourg-lès-Valence (Drôme), à la recherche du petit Julien disparu le 29 janvier 2007
Les recherches se poursuivaient jeudi pour retrouver le petit Julien, trois ans, disparu depuis lundi à Bourg-lès-Valence (Drôme), alors que le concubin de sa mère, un moment en garde à vue, s'est suicidé.
Le procureur de la République de Valence, Jean-Pierre Nahon, a confirmé jeudi en fin de matinée l'existence d'une lettre rédigée par cet homme de 43 ans avant qu'il se suicide et dans laquelle "il clamait son innocence".
Interrogé sur le lien éventuel entre sa garde à vue et le suicide, M. Nahon a répondu: "c'est une interrogation qu'on peut avoir. On peut avoir quelqu'un qui éprouve les plus grandes difficultés à subir le temps qu'il passe en garde à vue".
M. Nahon a néanmoins réaffirmé la nécessité qu'il y avait pour l'enquête à interpeller le concubin pour l'interroger sur le témoignage d'un voisin qui dit l'avoir vu partir lundi après-midi de l'appartement familial avec un "grand sac jaune". "Je ne pouvais pas ne pas le placer en garde à vue", a estimé le magistrat.
M. Nahon a d'ailleurs reconnu que ce témoignage "est peut-être devenu plus fragile aujourd'hui", suggérant que des éléments nouveaux, qu'il a refusé de préciser, venaient en saper la crédibilité. L'emploi du temps fourni par le concubin de la mère de Julien au moment de la disparition "n'est pas faux", s'est-il contenté d'admettre.
A l'inverse, le témoignage de l'adolescent qui a vu Julien vivant dans les rues de Bourg-lès-Valence en fin d'après-midi lundi, et qui blanchirait donc le beau-père, garde toute sa crédibilité, a encore dit M. Nahon.
Le procureur a également admis attendre "avec la plus grande impatience" le résultat des examens des traces relevées dans la voiture du beau-père, laissant entendre qu'il s'agissait bien de sang et de sang humain, mais qu'il fallait "surtout savoir de qui" provenait ce sang.
Par ailleurs, les recherches qui ont repris jeudi vers 9H00 le long du Rhône à l'aide d'un sonar militaire n'ont rien donné pour le moment.
Un bassin de joute est situé le long du fleuve, à quelques centaines de mètres du lotissement HLM où habitait le petit Julien, et où un chien de la brigade cynophile avait fortement réagi.
"J'ai demandé à la société en charge de ces recherches de poursuivre celles-ci sur les berges du Rhône, car il se peut que le fleuve ait entraîné le corps de Julien, s'il se trouvait dans le bassin. Je leur ai demandé de fouiller le plus loin possible", a détaillé le procureur.
Malgré toutes ces difficultés, M. Nahon a insisté sur le fait que l'enquête n'était "absolument pas au point mort". "Ce n'est pas parce qu'une enquête avance lentement qu'elle ne se fait pas", a-t-il ajouté.



{Toujours aucune trace du petit Julien
et de nouveaux indices qui laissent croire
que son beau pere reste le présumé meurtrier,
reste a avoir les convictions...
En attente de la suite de l'enquête}

# Posté le jeudi 01 février 2007 10:40

Modifié le lundi 19 février 2007 08:09

« Article précédent : Parricide à la Neuveville Sous Châtenois...

Article suivant : France = Liberté d'expression = Probléme a... »