[Sondage] Halte au massacre

 Halte au massacre
Pour quelles raisons êtes-vous certains de ne jamais commettre d'actes de violences sur votre femme ou votre compagne ?

Pour vous Messieurs:

- vous la respectez ---> ..%
- vous l'aimez ---> ..%
- vous ne voudriez pas que vos enfants soient choqués ---> ..%
- vous auriez peur qu'elle en garde des sequelles ---> ..%
- vous auriez peur qu'elle vous quitte ---> ..%
- vous auriez peur qu'elle porte plainte ---> ..%
- vous auriez peur qu'elle réplique ---> ..%
- ne se prononcent pas ---> ..%





J'attend vos commentaires Messieurs


*Je suis certaine de ne jamais commettre d'actes de violence sur mon compagnon/compagne ----> 80%

*Je pense que je pourrais,dans des conditions particulieres commettre des actes de violence sur mon compagnons/compagne ----> 20% (pour acte de pédophilie ou assassinat sur mes enfants)


(CE SONT MES DEUX AVIS PERSO, CEST POURQUOI IL Y A 2 REPONSES EN POURCENTAGES!)

Donnez VOTRE AVIS dans LES COM'S .



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# Posté le samedi 07 octobre 2006 05:00

Modifié le mardi 08 avril 2008 11:21

Femmes battues un dilemne qu'on a du mal a résoudre...

# Posté le samedi 07 octobre 2006 05:07

Modifié le mardi 08 avril 2008 11:12

Mort d'un collégien à Meaux.(France)

Son décès "est dû à un stress émotionnel qui a entraîné un arrêt cardiaque subi", a déclaré vendredi le procureur de la République de Meaux, René Pech.

L'enfant de 12 ans est décédé après avoir été roué de coups par d'autres élèves. Cette mort a suscité une vive émotion chez les parents et les enseignants du collège.

Les faits se sont déroulés après un cours d'éducation physique et une altercation aurait opposé plusieurs collégiens pour des raisons encore indéterminées.

Un différend avait opposé la victime à une fille et un garçon de son collège, âgés chacun de onze ans. Les deux adolescents, en classe de sixième, ont été placés en rétention à l'hôtel de police de Meaux où ils étaient entendus jeudi. Une cellule psychologique a été mise en place au collège.

Un collège sensible
"C'est un collège sensible où les élèves connaissent des difficultés. Des signalements récents faisaient apparaître des tensions", a déclaré sur LCI le recteur de l'Académie de Créteil, tout en soulignant que rien ne laissait présager "un tel drame". La police judiciaire de Meaux a été saisie de l'enquête.

De plus, les enseignants du collège Albert-Camus de Meaux alertaient "depuis deux mois" leur hiérarchie à propos des problèmes de violence et du manque de personnels dans l'établissement, selon le syndicat Snes-FSU.

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 13:55

Parricide à la Neuveville Sous Châtenois (Vosges-France)

Réveillon meurtrier dans les Vosges

Une bagarre entre un fils et son père a tourné au parricide à Châtenois.C'est aux alentours de 22 h, dimanche, le soir du réveillon, que les gendarmes de la brigade de Châtenois sont appelés par une jeune femme affolée. Réfugiée chez des voisins aprés une bagarre entre son mari et elle sous les yeux de son beau pere,de sa fille et du demi frere agé de 8ans de son mari.Aprés plusieurs altércations entre le beau pére et son fils,celui ci a finit par sénèrvé sévérement au point de tuer son pere...

Le meurtrier présumé de son père lors du réveillon à La Neuveville-sous-Chatenois a été mis en examen pour homicide volontaire aggravé à EPINAL.
- « Ce n'est pas moi ! Je ne sais pas ce qu'il a », aurait déclaré le fils de Jean-Pierre Vancaille.

Le parricide présumé risque la perpétuité.

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 13:29

Modifié le lundi 29 janvier 2007 14:44

Julien toujours introuvable après le suicide de son beau-père

Julien toujours introuvable après le suicide de son beau-père

Des plongeurs sondent un bassin à Bourg-lès-Valence (Drôme), à la recherche du petit Julien disparu le 29 janvier 2007
Les recherches se poursuivaient jeudi pour retrouver le petit Julien, trois ans, disparu depuis lundi à Bourg-lès-Valence (Drôme), alors que le concubin de sa mère, un moment en garde à vue, s'est suicidé.
Le procureur de la République de Valence, Jean-Pierre Nahon, a confirmé jeudi en fin de matinée l'existence d'une lettre rédigée par cet homme de 43 ans avant qu'il se suicide et dans laquelle "il clamait son innocence".
Interrogé sur le lien éventuel entre sa garde à vue et le suicide, M. Nahon a répondu: "c'est une interrogation qu'on peut avoir. On peut avoir quelqu'un qui éprouve les plus grandes difficultés à subir le temps qu'il passe en garde à vue".
M. Nahon a néanmoins réaffirmé la nécessité qu'il y avait pour l'enquête à interpeller le concubin pour l'interroger sur le témoignage d'un voisin qui dit l'avoir vu partir lundi après-midi de l'appartement familial avec un "grand sac jaune". "Je ne pouvais pas ne pas le placer en garde à vue", a estimé le magistrat.
M. Nahon a d'ailleurs reconnu que ce témoignage "est peut-être devenu plus fragile aujourd'hui", suggérant que des éléments nouveaux, qu'il a refusé de préciser, venaient en saper la crédibilité. L'emploi du temps fourni par le concubin de la mère de Julien au moment de la disparition "n'est pas faux", s'est-il contenté d'admettre.
A l'inverse, le témoignage de l'adolescent qui a vu Julien vivant dans les rues de Bourg-lès-Valence en fin d'après-midi lundi, et qui blanchirait donc le beau-père, garde toute sa crédibilité, a encore dit M. Nahon.
Le procureur a également admis attendre "avec la plus grande impatience" le résultat des examens des traces relevées dans la voiture du beau-père, laissant entendre qu'il s'agissait bien de sang et de sang humain, mais qu'il fallait "surtout savoir de qui" provenait ce sang.
Par ailleurs, les recherches qui ont repris jeudi vers 9H00 le long du Rhône à l'aide d'un sonar militaire n'ont rien donné pour le moment.
Un bassin de joute est situé le long du fleuve, à quelques centaines de mètres du lotissement HLM où habitait le petit Julien, et où un chien de la brigade cynophile avait fortement réagi.
"J'ai demandé à la société en charge de ces recherches de poursuivre celles-ci sur les berges du Rhône, car il se peut que le fleuve ait entraîné le corps de Julien, s'il se trouvait dans le bassin. Je leur ai demandé de fouiller le plus loin possible", a détaillé le procureur.
Malgré toutes ces difficultés, M. Nahon a insisté sur le fait que l'enquête n'était "absolument pas au point mort". "Ce n'est pas parce qu'une enquête avance lentement qu'elle ne se fait pas", a-t-il ajouté.



{Toujours aucune trace du petit Julien
et de nouveaux indices qui laissent croire
que son beau pere reste le présumé meurtrier,
reste a avoir les convictions...
En attente de la suite de l'enquête}

# Posté le jeudi 01 février 2007 10:40

Modifié le lundi 19 février 2007 08:09