Des chiffres éffrayants...

Des chiffres éffrayants...
Les quelques enfants qui parviennent a s'évader du commerce sexuel sont souvent couverts d'ignominie et rejetés par leur famille.
Ils on honte et peur des représailles,et les possibilités de gagner leur vie sont gravement compromises.


Le nombre d'enfants et femmes victimes d'exploitation sexuelle:

*100 000 aux Philippines
*400 000 en Inde
*100 000 à Taiwan
*200 000 en Thaïlande
*Entre 244 000 et 325 000 aux Etat-Unis
*100 000 au Brésil
*35 000 en Afrique de l'Ouest
*175 000 en Europe de l'Est et Ocidentale.

Source: UNICEF
# Posté le mardi 23 août 2005 14:00
Modifié le samedi 26 mai 2007 05:12

Juste a lir...

Juste a lir...
La Chambre 311
# Posté le mardi 23 août 2005 14:06

OoO Tué pour son MP3 OoO

Ce devait être rendez-vous ordinaire, dans une gare ordinaire, à une heure ordinaire. Cela aurait pu être, aussi, une agression « ordinaire », de celles qui, malheureusement, noircissent des piles de P-V dans les commissariats. Pour ce jeune de 17 ans, elle a tourné au drame. Fatal. Agressé pour son lecteur MP3 à 16 h 30, au milieu de la foule, gare Centrale à Bruxelles, il succombera dans la soirée, à l'hôpital. En quelques coups de couteau, le voleur s'était transformé en meurtrier. Il court toujours.
Ce drame tragique nous renvoie à la réalité d'une lame de fond : les agressions ne sont pas plus fréquentes qu'avant (au contraire), mais plus violentes. Pour un GSM, un MP3, une broutille, le jeune (voire l'ado) n'hésite plus à utiliser la manière forte. Et ce, sans qu'il soit réellement conscient de la gravité de son acte, nous confie un procureur au parquet de la jeunesse. Face à ce drame, c'est la société entière, qui, aujourd'hui, s'interroge sur les réponses

L'adolescent de 17 ans a été poignardé à mort en pleine heure de pointe à la gare Centrale
BRUXELLES La salle des pas perdus de la gare Centrale à Bruxelles est monumentale. Et il faut bien ça, d'ailleurs, pour accueillir le flot quotidien de voyageurs que les trains de tout le pays débarquent et embarquent matin et soir. C'est dans un coin de cette véritable cathédrale ferroviaire qu'un véritable drame s'est joué mercredi en fin d'après-midi.
Comme nous vous le relations dans nos éditions d'hier, un jeune homme de 17 ans a perdu la vie. Joe était paisiblement assis sur un muret en compagnie d'un ami âgé de 17 ans également. Les deux condisciples attendaient une copine qui devait revenir en train dans la capitale. Pour passer le temps, les deux amis écoutaient de la musique grâce au lecteur MP 3 de Joe en se partageant les écouteurs comme le font beaucoup de jeunes.
Soudain, deux crapules - on ignore si ce sont des mineurs ou des majeurs - se sont approchées du duo et ont entamé le dialogue en posant une question bidon aux deux jeunes Bruxellois: «Où se trouve la rue Neuve?».
Presque immédiatement, un des deux jeunes agresseurs s'est montré intéressé par le lecteur MP 3 qu'utilisaient les deux adolescents. Tout s'est alors passé très vite. Joe a tenté de s'interposer à l'agresseur qui venait de s'emparer de son MP 3 en faisant barrage de son bras.
En un éclair, un couteau est exhibé et se plante à plusieurs reprises dans la poitrine de Joe. L'autopsie n'a pas encore permis de déterminer exactement le nombre de coups portés, mais, une chose est certaine, le coeur a été mortellement touché.
Alors que Joe s'effondrait et que son ami appelait les secours, les agresseurs prenaient la fuite en direction de la Grand-Place toute proche.
Les secours ont tenté l'impossible pour sauver l'adolescent. Après l'avoir stabilisé sur place, il a été emmené à l'hôpital Saint-Pierre où les médecins ont constaté son décès sur le coup de 21 h.
L'agression crapuleuse s'est muée en un meurtre pour faciliter le vol et les deux auteurs en fuite sont désormais passibles des assises. Du moins si on les retrouve.
L'enquête a été confiée au SJA (service judiciaire d'arrondissement) de Bruxelles. Il semblerait que des cassettes de vidéosurveillance aient été saisies par les enquêteurs qui reçoivent une quantité impressionnante de témoignages. À cette heure de grande affluence, les témoins étaient nombreux, mais ce n'est qu'hier matin, en apprenant l'information, qu'ils ont réalisé qu'ils n'avaient pas assisté à une banale agression. Une réaction d'un grand sens civique qui réjouit le patron du SJA de Bruxelles, Glenn Audenaert.


# Posté le mercredi 26 avril 2006 07:17

Il Mange Le Visage De Ses Victimes !

L'homme s'appelle Andrew Wild. En anglais, Wild signifie « sauvage »... Est c'est bien une bête furieuse, un sauvage que les policiers britanniques tentent d'arrêter en ce jour de mai 2002. Ils sont prés de 100, venus de plusieurs brigades, à cerner la maison où le forcené retient et violente sa compagne, Christine Speed. Ce sont des voisins affolés qui ont donné l'alerte – on est guère habitué aux frames dans la paisible petite ville de Failsworth -, et le siège dure à présent depuis une vingtaine d'heures. De l'intérieur, de temps en temps, des hurlements s'élèvent, signe que Wild continu de s'acharner sur sa victime. Plus tôt dans l'aprem, les policiers ont lancé un assaut, mais le dément a surgi, à demi nu, une tronçonneuse à la main, menaçant de réduire l'otage en charpie ! Il a fallut reculer. Depuis, on attend. Dans un silence de plus en plis angoissant. Soudain, un bras se tend :

- Regardez ! Là ! La fenêtre !

Une main vient de soulever la vitre à guillotine du RDC. Puis une femme se glisse précautionneusement à travers l'ouverture.... Christine Speed à réussi s'échapper ! Les policiers constatent avec un haut de c½ur les tortures que Wild lui a infligées : avec un tournevis, il la lardé de coups aux bras, aux jambes, à la poitrine ! La jeune femme a le sternum fracturé, des coupures multiples sur tout le long du corps. Elle ruisselle de sang. Wild, qui se montre à la fenêtre , en est lui-même couvert...
Cette fois, on défonce la porte, on se jette sur lui, on le plaque au sol ; sur son gros visage surmonté de cheveux négligés passe un sourire fou. L'homme est évidemment écroué, déféré devant un tribunal.

- Démence passionnelle, plaide son avocat. Mon client n'a pas supporté que Miss Speed veuille le quitter.

L'accusé, avec bonne grâce, se reconnait coupable de tout ce qu'on lui reproche : séquestration, menaces, sévices, obstruction au cours de la justice...Aux yeux des juges, Andrew Wild, 37ans, originaire de Bury, près de Manchester, apparait surtout comme un type pas bien malin, au cerveau dérangé. N'a-t-il pas dénoncé, quelques années plus tôt, son voisin à la police pour possession d'un stock d'armes secrète ? Dénonciation mensongère : l'arsenal n'avait jamais existé que dans l'esprit de Wild. Avec une certaine indulgence, les magistrats condamnent l'agité à 5 ans de prison... Pourquoi n'ont-ils pas tenu compte de tous ses antécédents judiciaire ? Les ignoraient-ils ? C'est un mystère. Pourtant, en 1992, Andrew Wild avait déjà été condamné pour avoir arraché le nez d'une précédente petite amie avec les dents, et tranché, de la même façon, l'oreille et la paupière d'un homme ! Ces agressions barbares font froid dans le dos et donnent Wild pour ce qu'il est : un psychopathe redoutable dont l'arme est sa mâchoire. La justice anglaise, digne de la notre en se point, se montre clémente : elle accorde une libération anticipée au « sauvage » . Apres 27 mois d'emprisonnement, Wild se retrouve donc dans les rue de Manchester...

A sa cheville, un bracelet électronique doit permettre aux flics de le localiser. Sans doute ne s'en vante t-il pas auprès de Lorraine, une divorcée de 38ans, sont il fait connaissance dans les 1er jours de juillet. La jeune femme accepte de passer quelques soirées avec lui, puis elle se fait distante. Il y a quelque chose chez cet homme qui l'inquiète... Mais Andrew refuse de le comprendre. Il commence à la harceler de coups de téléphone, la demande même en mariage ! Le 9 juillet, Lorraine décide de rompre une bonne fois pour toutes, mais « en douceur », et en public. C'est dans un bar qu'elle annonce à Wild son intention de ne plus le revoir... La réaction est immédiate, et violente :

- Il n'est pas question que tu me quittes !

Saisissant la femme par le bras, il la tire hors du bar, la force à monter dans un bus. Puis il réussi à arraché son bracelet électronique, ce qui donne immédiatement l'alerte aux flics. Désormais, l'ancien taulard est finalement fugitif. Mais en attendant, Lorraine est entre ses mains, et la police est loin... la couple descend à la station d'Uppermill. Un quartier sinistre, peu fréquenté, que traverse un canal. La nuit est tombé quand Wild pousse sa captive à bord d'une péniche vide qui se trouve là, amarrée ai quai. Les rues sont désertes, appeler au secours ne servirai à rien... Lorraine voit l'homme déboutonner sa braguette.

- Si tu résistes, menace t-il, je te fais ton affaire !

Le viol est brutal. Hélas, il n'apaise pas l'agresseur. Au contraire, ces 1ere violence semblent l'exciter... Penché sur Lorraine, il lui saisit la tète à pleines mains et la cogne à 3 ou 4 reprises contre une des parois métalliques de la péniche. La tôle résonnait. Sur le visage de la malheureuse, le sang coule. L'homme alors entre en état de transe. Il mord la femme au visage, lui arrachant des lambeaux de chair qu'il recrache ! Lorraine, folle de souffrance, lui demande de la tuer, de l'achever, mais pout toute réponse, il éclate d'un grand rire. Il n'en à pas terminer avec elle... 7 heures durant, le « vampire de Manchester », comme le surnomme la presse anglaise, va retenir la malheureuse, alternant les coups et les sévices. La nuit s'achève... Un dernier instinct pousse Lorraine à survivre. Sa main rencontre une bouteille de Vodka vide qui traîne sur le sol. Elle l'empoigne et, au moment où Wild détourne le regard, elle lui brise sur le crane ! Jeté à terre, il geint, à demi-assommé... Lorraine, elle, s'enfuit en titubant et rejoint, d'un pas hésitant, la maison la + proche... L'homme qui lui ouvre la porte pousse un cri. La jeune femme offre le spectacle d'une silhouette dénudée dont le nez, les joues et les oreilles ne sont plus que des plaies... Tremblante, ensanglanté, elle est incapable de s'exprimer clairement et perd régulièrement connaissance. Mais aux policiers qui arrivent bientôt, elle parvient aux indications nécessaires pour que Wild soit arrêté...

Le procès, le second procès du « vampire », vient de se tenir devant le tribunal de Minshull Street, à Manchester. Le témoignage de Lorraine a constitué le moment le plus poignant des débats. Devant la cours, la jeune femme, qui à dû subir plusieurs opérations de chirurgie esthétique et qui devra à nouveau passer à la table d'opération, a raconté son calvaire :

- La 1ere fois que je me suis regardé dans une glace après l'agression, j'ai vu un monstre. Depuis, quand les gens regardent mon visage, ça me rend folle ! Je ne suis plus qu'une épave sur le plan émotionnel. Je n'ose même plus assez faire les courses, de peur qu'on m'agresse...

Le procureur, Alaric Bassano, a décrit la scène du crime, semée de petits fragments de chai humaine...Dans son box, Andrew Wild est resté le pervers insensible qu'on imagine. Il à plaider coupable, cette fois encore, mais a renvoyer son avocat, pour assurer lui-même se défense confuse. Le vendredi 30 juin, il a été condamné à la prison à vie, avec une peine de sureté de 12 ans.

- Mais j'ai du mal à imaginer, a ajouter le juge Thomas, qu'un jour puisse venir où cet homme sera libéré sans danger.

Le vampire de Manchester risque bien de faire l'intégralité de sa peine. Ses codétenus devrons apprendre à se méfier de ses mâchoires.


Photo d'Andrew Wild à venir
# Posté le jeudi 13 juillet 2006 13:08

Déjà Du Sang Sur La Rentrée Scolaire ...

Déjà Du Sang Sur La Rentrée Scolaire ...
Un bruit de pas lui fait tourner la tête. Julie aperçoit derrière elle une silhouette blanche qui se détache au milieu de l'aller bordée d'arbres. Un homme. A priori, elle n'a pas de raison à s'affoler. Cela fais maintenant 15 jours qu'elle emprunte tout els matin ce raccourci, à travers la forêt de Bréviande, pour rejoindre son lycée du Mée-sur-Seine, et elle sais que l'endroit est plutôt fréquenté.
Elle presse pourtant le pas. En fait, ce n'est pas un matin tout à fait comme les autres... D'abord, elle est seule. La copine qui l'accompagne habituellement était en retard et elle ne l'a pas attendue. Ensuite, des nappes de brumes flottent sur la Seine-et-Marne, et les bois, dans un petit jour laiteux, ont un aspect fantomatique un peu oppressant.


Elle jette un coup d'½il par-dessus son épaule, l'autre, derrière, a accéléré l'allure. Il se rapproche... Julie serre sur sa poitrine ses livres et ses cahiers qu'elle transporte en vrac. Cette fois, cette jolie adolescent de 16ans, si menue que ses camarades de classe la surnomment affectueusement « la petite crevette », a peur. Son lycée, lui n'est plus qu'a 500m, la maison de ses parents lui semble soudain très loin. Elle est seule, tétanisée par le bruit de pas dans son dos... Il est 7h20 du matin, ce jeudi 14 septembre, et elle se trouve dans un parc publique delà région parisienne. Pourtant, ça ne serait pas pire s'il étais minuit et qu'elle étais abandonnée au milieu d'une forêt. Et soudain, elle craque... Elle sort son portable et tente de composer le 17. Trop tard ! En quelques enjambés, l'homme la rejointe. Il lui arrache le téléphone des mains jette ses livres et cahiers par terre. Ils se font face durant quelques secondes. Elle, toute vêtue de noir, ses grand yeux noisette brillant de peur. Lui, un gros garçon d'une vingtaine d'années en survêtement et T-shirts blancs, le visage menaçant. Elle a le temps de remarquer qu'il est de type maghrébin, qu'il a un peu de ventre, qu'il est impeccablement coiffé, qu'il porte une barbe de 2 jours et, détail important, qu'il à un dessin de Titeuf tatoué sur un bras. Une lame de cutter jaillit dans sa main.
- Baisse ton jean ! ordonne t-il.
Elle tente de le faire parler, pour gagner du temps. Elle lui demande son age.
- 24 ans, dit-il.
Il n'en dira plus. Il l'oblige à se déshabiller. On devine la suite... Tandis que l'homme est sur elle, Julie entant des éclats de voix. Un groupe de lycéen avance sur une autre allée. Elle se rapproche à l'espoir qu'ils vont les voir, elle et son agresseur, et qu'ils vont intervenir. Il les voient effectivement. Et ils passent leur chemin en rigolant. Pas une seconde, avoueront-ils, ils n'ont imaginé qu'il s'agissait d'un viol...

Le type se relève. Julie, dans un sursaut de colère, ramasse ses livres éparpillées sur le sol et les lui jette au visage. Puis elle court vers la lisière du bois, en direction du lycée. L'allée débouche sur un boulevard fréquenté qui mène à l'établissement. Au moment où elle arrive sur le trottoir, une voiture passe à sa hauteur. Elle crie, agite les bras. Elle a le pantalon ouvert, le tee-shirt remonté sur le ventre, les cheveux dans les yeux, les joues barbouillées de larmes. Bref, elle a tout d'une noyée qui appelle au secours. Mais l'enseignante qui est au volant, une prof d'anglais du lycée, ne s'arrête même pas ! Elle n'a rien compris, elle a « cru à un jeu », dira t-elle pour excuser sa lâcheté. La suite est hallucinante, Julie, debout sur le bord de la chaussée, pense que son violeur s'est enfui. Pas du tout ! Il l'a suivie. Quand elle le voit sortir du bois, elle tente de courir. Mais il la rattrape, et sans un mot, lui plonge son cutter dans le cou.

Julie hurle en sentant du sang couler sur sa poitrine, et elle tombe par terre. L'autre s'acharne alors sur elle à coup de pied. D'autres voitures passent, la plupart conduite par des parents d'élèves qui amènent leurs enfants au lycée. Pas une ne s'arrête ! Enfin des lycéens surgissent sur le trottoir. Eux comprennent la situation. Ils se précipitent sur l'agresseur. Mais l'homme parvient à leur échapper et il s'enfonce dans la forêt à une vitesse qui trahit un bon enchaînement sportif. Julie, choquée, reste allongé sur le sol jusqu'à l'arrivée des secours. La tête en sang, le visage tuméfié. Dans l'ambulance du Smur 77 qui l'emmène à l'hôpital de Melun, on s'inquiète de la vilaine blessure qu'elle a à la gorge. En fait, ce n'est qu'elle coupure sans gravité. Par une chance extraordinaire, la lame du cutter est passée à 2mm de la carotide, sans la toucher. Elle devrait être morte. Elle s'en tire avec 9 points de suture.

Les policiers de Melun ont déjà bouclé la forêt de Bréviande. Mais en dépit d'une battue minutieuse, ils ne trouveront aucune trace du type en survêtement blanc. Au lycée, où les témoignages les plus contradictoires circulent dans la cour de récré, c'est la panique. Des rumeurs fantaisistes courent de groupe en groupe. On raconte que l'agresseur de Julie est un exhibitionniste qui a déjà été aperçu à la sorti du lycée. On accuse un de ces toxicos qui laissent traîner des seringues usagées dans les allées. A l'hôpital où elle se remet doucement, Julie donne aux enquêteurs tous les détails dont elle se souvient. Mais la description qu'elle fournit de son violeur reste vague. Mis à part son tatouage sur le bras et le fait que ses courts cheveux noirs étaient soigneusement peignés, le portrait qu'elle en brosse pourrait être celui des milliers de jeunes. En refaisant le trajet sur lequel Julie a été agressée, je rencontre Léa, une de ses amies intimes. Elle est aussi en 2nde au même lycée. Elle revient de l'hôpital, où elle a été autorisée à voir sa copine.

- Elles est encore sous le choc, me raconte-elle. Elle m'a dit qu'en voyant le cutter dans la main du type, elle a cru que sa dernière heure était venue. Elle a pensé qu'il allait la tuer. De même quand il l'a rattrapée au bord du boulevard et qu'il la rouée de coups de pieds. Elle se souvient qu'au moment où un groupe de garçon à mise en fuite son agresseur, elle a soupirée : « Merci, mon Dieu. »

D'après Léa, Julie espère bien retourner au lycée le plus rapidement possible. Dans une 10aines de jours, selon les médecins. Mais elle est toujours terrorisée à l'idée de croiser son agresseur dans la rue. Une chose est sure : avec ou sans son amie, elle n'est pas prête a reprendre le raccourci à travers les bois.
Aujourd'hui, Julie a regagné le domicile de ses parents, un pavillon à la façade rose situé dans le quartier du collège La Fontaine. Entre son petit frère et sa petite s½ur, elle tente d'oublier, de chasser de sa mémoire le visage de son violeur au cutter. Mais on la prévenue : ce sera long.


- Sa première nuit a été très difficile, a confié sa mère. Elle avait des crises de larmes, elle se mettait à hurler. Il a fallut que je reste tout de temps près d'elle. Ses camarades de classe se succèdent à son chevet. Son petit copain, est venue passer n moment avec elle. Il lui a promis que s'il tomberait un jour sur le type, il « s'en occuperait personnellement ».
Mais comment le retrouver ? Les policier, 4 jours après le drame, n'ont toujours pas le plus petit début de piste. Et un détail les inquiète. En général, un violeur, une fois son crime accompli, n'a qu'une hâte : s'enfuir. Or l'agresseur de Julie est rester dans les parages, et il est revenu à la charger avec, cette fois, l'intention de la tuer. Pourquoi ?

Des personne que j'ai rencontrées, à l'occasion de mon enquête avancent une explication : l'homme ne voulait pas seulement violer Julie, il voulait également la punir. Une sorte de vengeance, en quelque sorte. Certains vont plus loin encore, et affirment que Julie connaissait son agresseur. Sans apporter la moindre preuve...
En fait, tout cela semble peu crédible. Ne serais-ce qu'en raison de la personnalité de l'ado, une jeune fille sans histoire, attaché à sa famille et qui n'a jamais eu de mauvaises fréquentations. La vérité est sans doute plus simple : Julie, ce matin-là, est tombé sur un voyou, une sorte de machiste pour qui la femme doit être soumise, un mec capable d'aller jusqu'au meurtre quand on lui résiste. Raison de plus le mettre le vite possible hors d'était de nuire.

# Posté le lundi 25 septembre 2006 15:30
Modifié le lundi 25 septembre 2006 15:44